Foodtrip en Asie – Partie 1 : Le Vietnam

Allez, je vous emmène avec nous au Vietnam ! Ça vous dit ?

Pour tout remettre en contexte, cet été nous avons eu la chance de pouvoir partir presqu’un mois en Asie – dans le cadre de notre voyage de noces – et de parcourir la péninsule indochinoise. C’est un voyage que nous avons planifié entièrement seuls et qui nous a permis de traverser le Vietnam, le Cambodge et le Laos (je vous avais posté un article ici avec les applications qui nous ont aidé). Un mois, ça peut paraître long mais c’est en fait très court (quel voyage ne l’est pas ?), donc ce que vous trouverez dans la série des trois articles que je m’apprête à rédiger n’aura aucune prétention à l’exhaustivité et sera un simple retour d’expérience. J’ai pris l’habitude de faire ça avec vous depuis la création du blog (voir la rubrique Voyages) et j’adore lire vos retours en commentaires. C’est un réel plaisir de pouvoir discuter avec des gens qui ont pu vivre les mêmes expériences que soi, ou d’autres totalement différentes, de répondre à des questions que vous vous posez peut-être ou tout simplement de vous donner envie de faire vos valises et de partir découvrir le monde. De telles expériences nous grandissent et nous enrichissent et je souhaite que tout le monde puisse un jour en vivre au moins une de ce genre. Parfois il suffit de péter une petite barrière pour y arriver, de vaincre une peur de l’inconnu ou juste de bouger un peu ses fesses … et avec les moyens actuels, c’est tellement facile de voyager, même avec un petit budget.

Bref, vous l’avez compris, n’hésitez pas à compléter mon propos plus bas. :)

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Notre itinéraire :

Au départ de Paris avec Qatar Airways, nous avons atterri à Hanoï le 11 juillet 2018. Notre escale s’est faite en deux étapes : Hanoï et Hôï An, sur une durée totale de 8 jours. Nous avons logé dans le centre historique de la ville, et plus précisément dans l’incroyable quartier des 36 corporations (où chaque rue correspond à un ancien métier). C’est un quartier très animé, idéal pour les sorties et les restaurants, et surtout à proximité de tous les points d’intérêts. Depuis Hanoï nous avons fait une halte dans la baie d’Halong, pour une nuit, et avons également visité le site de Ninh Bìhn et l’ancienne capitale du Vietnam Hoa Lu’. Le cinquième jour, nous avons pris un avion pour Da Nang et avons rejoint la jolie petite ville de Hôï An. Au programme, visite de la ville et de ses temples, farniente à la plage et ascension de montagne de marbre. On a également passé une journée dans l’ancienne cité impériale de Huê’ qui vaut vraiment le détour.

Pour les déplacements, nous nous sommes toujours arrangés avec la réception de nos hôtels et leurs contacts. Nous avons également loué des vélos et un scooter pour nous déplacer à Hôï An. Tout est très simple en fait, on trouve toujours quelqu’un prêt à nous emmener quelque part en échange de quelques dongs.

Le climat :

Je vais quand même faire un petit point climat ici, c’est important car nous sommes partis en pleine saison de la mousson (qui s’étale de juin à septembre). Nous le savions et y étions préparés. Avant le départ, je m’étais beaucoup renseignée sur cette période, j’ai parcouru des dizaines de forums car j’avais peur que la pluie gâche un peu les vacances. Au final, je ne vous cache pas qu’il a beaucoup plu (contrairement à ce que j’avais pu lire), MAIS – et ce « mais » est important – ça ne nous a absolument pas gâché les vacances. Les pluies restent ponctuelles (il pleut rarement plus d’une heure d’affilée) et il fait chaud, très chaud ! Donc tout sèche extrêmement vite après la pluie, même lorsqu’elle est torrentielle (je n’avais jamais vu autant d’eau tomber du ciel) – à part peut-être les chaussures qui peuvent prendre plus de temps (btw : on a redécouvert le plaisir de porter des tongs en plastique). Les routes peuvent être boueuses et le ciel est rarement bleu MAIS on s’y fait, et je vous assure que finalement les nuages et la pluie ne font pas tant de mal que ça lorsqu’il fait 38°C. En revanche, si c’est du ciel bleu et des vacances paradisiaques que vous recherchez, il faudra peut-être songer à une autre destination en été. Mais peu importe pour nous, ce sont surtout les découvertes, les paysages, les gens et la culture du pays qui ont rendu ce voyage exceptionnel. Et puis c’est aussi une occasion (unique ?) de voir comment ces millions de personnes vivent la moitié de l’année. Si on pouvait y retourner dans l’heure, je peux vous certifier que ce serait fait.

La cuisine :

Mais venons-en au cœur du sujet et à ce qui m’intéresse le plus : la cuisine. Le Vietnam comme tous les pays d’Asie du Sud est profondément imprégné par ce qu’on appelle la « Food culture ». La nourriture y occupe une place prépondérante, elle est au cœur de la vie sociale et n’est plus uniquement un moyen de subsistance. Elle est partout, à chaque coin de rue, sur chaque trottoir, dans chaque établissement. D’ailleurs, pour la petite anecdote, le grand Hô Chí Minh en personne, libérateur du Vietnam après la décolonisation et la guerre contre les Etats-Unis, avait suivi une formation en pâtisserie au Ritz à Paris avant de revenir au pays pour lancer l’insurrection communiste.

La cuisine vietnamienne a beaucoup de qualités diététiques et est très fine. Elle utilise plus d’herbes et de légumes naturels que la cuisine chinoise. L’ingrédient de base, pour presque toutes les préparations, est la sauce nuóc mâm, sauce brunâtre obtenue par la fermentation de poissons salés. C’est un condiment national qui fait l’unanimité et qui différencie la cuisine vietnamienne de celle de leurs voisins.

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La cuisine traditionnelle ne peut se dissocier du riz qui est l’aliment de base du pays. D’ailleurs « prendre son repas » se dit « an com » ce qui littéralement signifie « manger du riz ». C’est assez lourd de sens non ? Le riz, qu’il soit blanc, gluant ou parfumé, accompagne presque tous les plats. On ne s’en est franchement pas lassé, contrairement à ce qu’on entend pour beaucoup de voyageurs. Et puis, c’est aussi un pays où l’on mange presque exclusivement sans gluten et avec peu de matières grasses et de sucres ajoutés. Personnellement, j’ai vraiment senti une différence et je dois avouer que le retour à l’alimentation européenne a été un peu plus compliqué, je vous épargne les détails. Là-bas, aucun problème de ballonnement ni d’aigreur d’estomac. Bon il faut dire que je supporte particulièrement bien la cuisine épicée et le piment, j’en raffole – et ça aide.

Les soupes ont également la part belle. Ma préférée reste la soupe Phó, symbole national du pays. Il s’agit d’un bouillon, généralement servi dans un grand bol, dans lequel on ajoute des lamelles de bœuf (Phó Bò) ou de poulet (Phó Gà), de la coriandre, de l’anis étoilé, du piment, des clous de girofle. (Je vous en proposais d’ailleurs une recette ici). Les Vietnamiens en consomment à n’importe quelle heure de la journée, et surtout au petit déjeuner. Cela peut paraître surprenant, mais je vous assure qu’une fois qu’on a testé, il est difficile de s’en passer. Il y a aussi le Bún thang, une soupe de nouilles de riz avec des morceaux de poulet, d’omelette et de crevettes. Le Bún Bò, est une version sans bouillon de la soupe de riz, composé de nouilles froides, de crudités, de morceaux de bœuf et de nems coupés. Il est accompagné d’une petite sauce aigre-douce et se mange comme une salade (là aussi je vous en avais proposé une recette). Enfin, il y a surtout la fondue, Lâu, un bouillon dans lequel on plonge soi-même viandes et poissons découpés en morceaux. C’est un plat très sain et convivial car il se mange à plusieurs.

Quant aux plats traditionnels, il y a évidemment les spring rolls, ou rouleaux de printemps, qui occupent une place importante. On les sert crus ou frits (nems). Pour la version crue, attention toutefois aux conditions d’hygiène, les crudités peuvent être fatales pour nos petits estomacs européens (j’ai quand même déniché quelques adresses ultra fiables ♥ – voir plus bas ). Les raviolis vietnamiens (appelés Bán cuón) sont eux composés d’une pâte de riz cuite à la vapeur et farcie de porc haché et de champignons noirs. On les sert avec une sauce à base de nuóc mâm, de vinaigre, de piment, d’ail et de sucre. Le Cha ca, est un plat à base de poisson frit et de vermicelles de riz, accompagné d’herbes aromatiques et de cacahuètes grillées. Un délice. La cahn Chua est quand à elle une soupe de poisson ou de crevettes, avec des légumes et une sauce aigre-douce à base de tamarins, typique des bords de mer. On a pu y goûter à bord de notre bateau sur la baie d’Halong. Le rêve.

Enfin, un petit tour dans la rue, entre les étales de street food et les marchés, nous ont permis de découvrir les fruits locaux (et il y en a un paquet) : fruits du dragon, bananes, jaquiers (son odeur est assez nauséabonde paraît-il, on n’a pas osé goûter), mangoustans, mangues, papayes, litchis, ramboutans (sorte de litchis poilus, ça par contre on a adoré), melon d’eau … Mais aussi les bánh mí, des baguettes françaises traditionnelles (un héritage de la colonisation) fourrées avec du bœuf mariné à la citronnelle, de la coriandre et de petits légumes, un régal. Il ne faut pas manquer non plus les bien connus bánh bao, de petites brioches cuite à la vapeur et d’origine chinoise. Elles sont traditionnellement fourrées de viande de porc, d’oignons et  de champignons parfumés, ainsi que d’un morceau d’œuf dur et de saucisse.

Petit bémol : En revanche, même si la tendance commence tout doucement à arriver, il reste difficile de manger de bons plats végétariens au Vietnam. La consommation de viande dans le pays n’a jamais été aussi haute, et ça n’a pas l’air de s’arrêter. Personnellement, ça m’a légèrement posé problème car j’aime savoir ce que j’ai dans l’assiette et surtout d’où provient la nourriture que je mange. Là, il est difficile d’obtenir un soupçon de traçabilité, d’autant que l’on sait que les pays d’Asie sont aujourd’hui davantage ancrés dans une logique productiviste qu’éthique et environnementale … Il faut donc essayer de ne pas trop penser aux pesticides, produits chimiques et antibiotiques que l’on ingurgite et peut-être faire une véritable detox bio en rentrant. Il est également possible de demander à ce que certains plats soient servis sans viande.

Autre mésaventure, la probabilité de tomber sur des animaux que vous ne voulez franchement pas manger reste assez élevée. Le chien, le dauphin mais aussi la tortue sont encore couramment consommés, il faut donc bien se renseigner et lire les cartes. Mais là aussi, mon dernier conseil serait de ne tombez pas dans la psychose. La cuisine est pour le reste franchement délicieuse, les Vietnamiens ne chercheront pas à vous arnaquer … et puis, vous risqueriez de passer à côté de quelque chose de vraiment fabuleux.

Quant à l’usage des baguettes, on s’y fait vite. On a d’ailleurs vraiment perfectionné notre technique. Attention toutefois à la superstition des vietnamiens, il parait qu’il ne faut JAMAIS planter les baguettes verticalement dans son plat, cela leur rappellerait les bâtons d’encens mortuaires …

Je finirais par un petit point sur les boissons. On ne boit évidemment pas l’eau du robinet, qui n’est pas potable sauf lorsqu’elle est bouillie – on ne s’y est pas risqué. Il vaut mieux boire de l’eau en bouteille scellée. Par ailleurs, le thé est la boisson nationale, il est parfois gratuit dans les restaurants, ou servi à prix vraiment dérisoire. Quant au café, le Vietnam en est le deuxième exportateur mondial. On a été très surpris par son goût qui est légèrement caramélisé ou vanillé. On s’y fait, mais il faut aimer. Ce qu’on a évidemment adoré, et vous commencez à nous connaître, ce sont les bières locales. Notre préférence a penché pour la Hanoï beer, légère et parfaite pour les températures excessives. La Saigon est également très appréciable. La Tiger, est quant-à-elle importée de Singapour mais très populaire au Vietnam. Vous aurez le choix.

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Quelques adresses :

Pour finir, voici les adresses que nous avons adoré. Elles sont à retrouver également sur mon compte Mapstr, sous le pseudo @junew09 :

À Hanoï :

Blue Butterfly : Restaurant Coup de Cœur ! Cuisine vietnamienne incroyablement fine, généreuse et savoureuse. Déco travaillée et sublime. Les prix y sont un peu plus élevés que dans les autres restaurants, mais tout de même TRÈS abordable. C’est un super moyen de découvrir les spécialités locales et vous pourrez dévorer leurs spring rolls crus les yeux fermés. Accueil convivial et chaleureux.

Highway 4 Restaurant : Repas généreux à prix modestes. On a adoré leur salade de tiges fraîches de bambou. Plusieurs adresses dans la ville. La particularité est qu’on y mange assis en tailleur autour de tables basses.

Avalon Café Lounge : L’un des seuls rooftops de la ville. On y accède par ascenseur. C’est assez chicos, nous n’y sommes restés que pour un verre, mais c’est parfait pour admirer la tombée de la nuit et prendre un peu l’air.

Gecko Café : Plusieurs adresses également dans la ville en raison du succès. Les plats sont simples et abordables. On y trouve aussi une carte de cuisine occidentale (burgers, pizza … au cas où vous satureriez). Nous on y a mangé une soupe au lait de coco et un cha cua (la spécialité locale).

Les restaurants de Bun Thang : Sur la rue Cau Go, plusieurs gargotes les unes à côté des autres, proposent une cuisine de rue et des soupes que l’on mange assis sur de petites chaises en plastique. Très populaire et délicieux, à ne pas manquer.

À Hôï An :

Dao Tien River Restaurant : Un autre coup de cœur. Ce restaurant à la décoration fabuleuse et qui donne sur la rivière est géré par une association aidant des enfants issus des familles les plus pauvres du coin. Ceux-ci y sont formés aux métiers de la restauration et offrent une cuisine d’exception et un service de grande qualité. On s’est régalé comme jamais.

Mango Rooms : Une petite adresse qui fait à la fois office de bar et de restaurant. La cuisine est simple et délicieuse, coup de cœur pour leurs rouleaux de printemps et nems à la pâte dentelle. La déco est colorée et chaleureuse.

Streets international restaurant : Une autre adresse qui aide les jeunes défavorisés sur le même principe que Dao River. La cuisine est fine et suculente. On a adoré leur glace à la noix de coco et à l’ananas. En prime, on est reparti avec leur livre de recettes … affaire à suivre, ça je vous le dis !

Mai Fish Restaurant : Une autre adresse gérée par le propriétaire de Mango Room. Le curry de crevettes y était délicieux. Le lieu est surtout connu pour sa fondue de poisson à partager.

Soul Kitchen : En bord de mer, ce petit bar-restaurant offre des paillotes et des canapés très agréables pour profiter de la vue et d’un petit cocktail. Possibilité également de s’y doucher après un bain d’eau salé, c’est plutôt agréable.

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J’espère en tout cas sincèrement que cet article vous a plu et qu’il aidera, qui sait, votre futur voyage au Vietnam. Nous avons surtout visité le Nord du pays, il paraît qu’au Sud la cuisine est plus épicée et exotique. Certains d’entre-vous aurons peut-être l’occasion de nous en dire plus en commentaires. Je ne me lasse en tout cas pas de regarder les photos et j’espère qu’elles vous donneront envie de découvrir cette culture fantastique, si ce n’est pas déjà fait.

Prochain épisode – à suivre très bientôt – avec un article consacré à la cuisine cambodgienne (déjà un tout petit peu évoquée ici).

Bonne vacances ou reprise à tous. ♥♥

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15 commentaires

  1. merci pour votre article! Ce n’est pas le fruit du jacquier qui est nauséabond mais le durian ( il est d’ailleurs interdit d’en apporter dans les hôtels). J’ai voulu y goûter lors de mon voyage au Vietnam en février 2017 mais notre guide me l’a déconseillé, il faut dire que le fruit est vendu au poids et il pesait bien 3 kilos. J’ai adoré Hoi An et Hué.Tout comme vous j’émets des doutes sur les conditions d’élevage des animaux mais en voyage je m’adapte. Nous n’avons pas vu de « viande suspecte » ( chien, chat, rat…) nous prenions nos repas dans les restaurants conseillés par nos guides, toujours typiques mais très propres. J’ai vu une carcasse de chien sur une mobylette à Hanoi, à ce sujet les Vietnamiens ne sont pas très clairs, les guides « accusent » les ethnies chrétiennes de manger la viande de chien. J’aimais beaucoup le café glacé à la mode d’Hanoi et le jus de citron-gingembre et miel proposé chaud ou froid dans les restaurants. Hâte de lire votre article sur le Laos, c’est la destination de mon prochain voyage!

    1. aaah merci pour cette précision. C’est moi qui ai du mal comprendre. :) Je suis ravie de lire ton retour d’expérience. <3

  2. Ton article me rappelle tellement mon voyage au Vietnam 😍 ça me donne envie d’y retourner tout de suite ! Tout comme toi, j’avais beaucoup apprécié la nourriture vietnamienne et aussi leurs habitudes alimentaires (sans gluten notamment) qui me convenaient beaucoup plus.

    1. Oh ça me fait très plaisir de raviver ça en toi. Finalement tout ce qu’il nous reste ce sont les souvenirs. <3

  3. ça donne vraiment envie d’y aller. Pourtant les pays asiatiques me font un peu peur pour les raisons que tu évoques et qui finalement paraisse surmontable. Par contre je suis une grande phobique des araignées, d’où ma question, est-ce que tu en as rencontré? C’est un énorme frein pour certaines destinations pour moi, c’est complètement ridicule mais tout à fait incontrôlable ^^ J’attends ton prochain billet avec impatience du coup :)

    1. Je comprends parfaitement que toutes ces questions là puissent faire un peu peur mais effectivement c’est parfaitement surmontable si on respecte quelques règles assez simples et qu’on se renseigne bien avant le départ. :) Et pour les araignées je ne te cache pas qu’on en a vu mais pas dans les chambres, surtout si elles sont climatisées. On en a vu une ou deux dans la jungle et les grottes mais rien de plus, il faut vraiment les chercher pour les voir.

  4. Très belles photos et article très riche, qui donnent vraiment envie d’aller découvrir tout ça sur place, mais comme tu le dis, il faut oser sortir de sa zone de confort parce que vous avez organisé ça seuls et vécu une expérience totale auprès des locaux, ce n’est pas évident pour tout le monde (et sans doute moi la première). En tout cas après avoir suivi votre périple sur IG c’est un plaisir de te lire ici :)

    1. Oui et en même temps les pays d’Asie sont très faciles à visiter je trouve car les gens sont si accueillants qu’on trouve de l’aide à chaque coin de rue. Il faut juste franchir le pas. :)

  5. Merci pour ces détails sur la cuisine vietnamienne. J’ai vécu au Cambodge et j’ai visité la Thaïlande et on retrouve quelques similitudes avec ces pays. J’ai hâte de découvrir le Vietnam, je prends note de tes adresses ;)

    1. Ah oui ça se ressemble beaucoup. J’ai adoré la cuisine cambodgienne, elle est plus épicée et plus exotique. :) Je prépare également un article dessus. Merci pour ton retour en tout cas.

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